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Dojo Kun /cinq règles

 

一、人格完成に努むること

hitotsu, jinkaku kansei ni tsutomuru koto

 

一、誠の道を守ること

hitotsu, makoto no michi wo mamoru koto

 

一、努力の精神を養うこと

hitotsu, doryōku no seishin wo yashinau koto

 

一、礼儀を重んずること

hitotsu, reigi wo omonzuru koto

 

一、血気の勇を戒むること

hitotsu, kekki no yū wo imashimuru koto

 

  Il existe de nombreuses traduction du dojo kun, on peut les traduire par :

 

  • Chacun doit s'efforcer d'atteindre la perfection
  • Chacun doit être loyal et protéger la voie de la vérité
  • Chacun doit respecter les autres et l'étiquette
  • Chacun doit se garder d'un courage impétueux

 

 

INTERVIEW DE KAZUO SAKAI, 10eme Dan Hanshi IMAF 

Wado Ryu

Cette interview est une compilation de deux interview faites par Mike Clarke en Tasmanie. Mike a gracieusement accepté que nous reproduisions ces informations précédemment publiées dans le magazine « Australasian Fighting Arts ». combat pierre

Sakai Sensei est 8 eme Dan Wado Ryu et 8 eme Dan Jujutsu (A l’époque de l’interview NDT). Son dojo, le JO-SUI-KAI est à Yokohama. Jo-Sui-Kai traduction de « souple comme l’eau » reflète l’approche de Sakai Sensei dans son enseignement et entraînement de Karate.

Mike Clarke fut impressionné par la souplesse de Sakai, particulièrement pour un homme de plus de soixante ans. Sakai nous donne des informations intéressantes sur l’histoire du Wado Ryu et un aperçu de l’approche du fondateur du Wado Ryu, Hironori Ohtsuka.

Sensei, pouvez vous nous renseigner sur vos premiers pas dans les arts martiaux ?

J’ai commencé à m’entraîner en 1946 à l’âge de 16 ans. J’ai fait du Judo et du Kendo au collège mais c’était en temps de guerre et tous les hommes s’entraînaient aux arts martiaux. Après la guerre cependant, les forces américaines interdirent la pratique des arts martiaux mais le Karate était toujours autorisé. Je découvris qu’un Karateka d’Okinawa enseignait à l’université Waseda et je m’y rendis pour apprendre. J’avais toujours aimé l’idée des arts martiaux. Ainsi, après avoir rencontré Ohtsuka Sensei, je pensais que c’était un grand homme et je voulais être comme lui.

Etiez vous impressionné par Ohtsuka ou par son Karaté ?

Par les deux en réalité bien que je pense que si j’avais alors rencontré quelque autre professeur, j’aurais très bien pu abandonner après quelques années. Ohtsuka était un homme très spécial, il n’était pas un homme ordinaire. Il avait beaucoup de caractère et il était un grand professeur. Il a fait de nombreuses choses pour moi et pour d’autres. Il avait l’habitude de se considérer avec la même estime qu’un dieu ! Il vécut assez âgé et continua à s’entraîner jusqu’à la fin.

Avait il un régime particulier ?

Sa bonne santé était étonnante. Jusqu’à l’âge de soixante ans il fut un fumeur invétéré. Il pouvait manger tout ce qu’il aimait et rester encore en bonne forme. Je pense que c’était son destin. Sous bien des aspects, pour les choses qui lui plaisaient il était un homme comme n’importe lequel. Je sais qu’il aimait voyager à travers le Japon. Bien sur, sous d’autres aspects il n’était pas du tout comme l’homme moyen. Par exemple, il marchait toujours près du mur ou du bâtiment voisin de la chaussée et quand il arrivait à un angle il faisait une grande courbe tout autour afin d’éviter d’être attaqué par quelqu’un caché au coin.

Est-ce que Ohtsuka enseignait à plein temps ?

Oui, mais pendant longtemps il n’a pas eu son propre Dojo. Il y avait beaucoup de Dojo au Japon qui voulaient l’inviter à enseigner, si bien qu’il avait tout le Japon comme Dojo. Plus tard, il voyagea en dehors du Japon, tout autour du monde en fait.

Je voudrais vous interroger sur les débuts du Wado Ryu. Je comprends que Ohtsuka s’entraîna dans le style de Karate Shurite d’Okinawa avec Sensei Funakoshi et que plus tard il mélangea celui-ci avec son expérience en Jujutsu traditionnel ?

Le Karate Wado Ryu a été fondé en 1930 (1). Cette année là il y eu une grande réunion au Butokukai et ceux qui y étaient devaient enregistrer leur style, sinon il ne pouvait pas participer. Il faut se souvenir que Ohtsuka était déjà un instructeur breveté du style de Jujutsu Shindo Yoshin Ryu. Il s’entraînait depuis l’âge de six ans. Au début il voulut faire du Kendo, mais sa mère était inquiète qu’il ne reçoive trop de coup et qu’il put souffrir d’un dommage au cerveau ou quelque chose comme ça (2). Elle avait un oncle qui était instructeur de Jujutsu et elle l’envoya s’entraîner avec lui. Plus tard il rencontra Sensei Nakayama du Shindo Yoshin Ryu, un style qui pratiquait beaucoup les Atemi. Il mélangea toujours les styles et je pense que c’est ce qui a fait le Wado Ryu parce qu’il s’entraînait dur. A l’âge de trente ans il reçu le Menkyo en Shindo Yoshin Ryu. C’est à peu près à cette époque Miyagi Chojun nomma son style (Goju Ryu) et que Mabuni Kenwa nomma le sien Shito Ryu. Beaucoup de gens nommèrent leur style à cette époque. combat pierre2

Mais avec qui s’entraînait il pour essayer ses nouvelles idées ?

Il s’entraîna longtemps seul puis également avec les étudiants des universités. Plus tard, il enseigna et s’entraîna à travers tout le Japon. Il était très sûr de ses idées de mélanger les deux types de combats. Je pense qu’en raison de son expérience, il trouvait le Karaté de Funakoshi un peu restrictif. Funakoshi enseignait seulement 15 ou 16 kata, pas de Kumite. Peut être est ce la raison pour laquelle il quitta Funakoshi, cependant je n’en suis pas sûr.

On raconte qu’Ohtsuka s’entraîna avec Choki Motobu et appris le kata Naihanchi avec lui. Est-ce vrai ?

Oui. La généalogie du kata va de Matsumura de Tomari à Sensei Motobu et de celui-ci à Ohtsuka. Je ne sais pas très bien quand il l’apprit, mais je pense que c’était dans les années vingt.

A t il apprit d’autres kata de lui ?

Non, seulement Naihanchi. Motobu était un grand homme et son Karaté était pour lui un style pratique. Peu lui importait que vous le frappiez au corps, c’était Ok, il se protégeait seulement le visage. De toute façon Motobu n’était pas supposé faire du Karaté. Le style de sa famille étant destiné à être enseigné au fils le plus âgé. Il n’était pas l’aîné.

Je crois savoir qu’Ohtsuka inventa plus de trente « Kihon gumite » et que ceux-ci ont été publiés dans un livre. Est-ce que ce livre existe encore ?

Le livre était intitulé « Karaté-do Dai Ni Kan ». Je pense qu’il est épuisé maintenant. Peut être y a-t-il une copie au Wado Ryu Hombu mais je ne pense pas qu’il soit encore possible de l’acheter.

A-t-il jamais inventé un Kata ?

Non jamais. Je pense qu’il pensait que le Kumite était plus important. Aussi, même dans les temps anciens, certains professeurs ne savaient pas pourquoi certains mouvements étaient effectués dans un kata. C’est seulement l’auteur du kata qui en aurait connu complètement le sens.

Les principes techniques de Nagasu, inasu et noru viennent ils du Shindo Yoshin Ryu ou du karaté de Funakoshi ?

La plupart des arts martiaux Japonais ont ces trois principes. En Wado Ryu on les utilise beaucoup et c’est ce qui rend le Wado ryu léger, rapide et décontracté.

Nous savons qu’Ohtsuka était ami avec quelque uns des artistes martiaux les plus fameux de l’époque comme Ueshiba de l’Aikido et Mifune du Kodokan, l’ont il influencé ?

Je pense qu’il fut plus influencé par l’école de défense Yagyu Shinkage Ryu. C’est un Koryu célèbre au Japon et qui est toujours pratiqué dans la région de Owari – où ce trouve Nagoya aujourd’hui. En ce qui concerne Mifune et Ueshiba, je ne pense pas qu’ils ont eu une grande influence sur son Karaté. Je me souviens étant jeune avoir vu Ohtsuka Sensei et Mifune Sensei démontrer leur arts. Ils étaient de grands amis.

Pouvez vous nous décrire comment était l’entraînement lorsque vous avez commencé ?

Les bases ! C’était des milliers et des milliers de mouvement de base. En fait, parce qu’il enseignait tellement de Kihon, l’entraînement devenait trop dur pour certaines personnes qui abandonnaient. Je crois qu’il faisait cela comme un moyen de sélectionner seulement les personnes qui prenaient l’entraînement très au sérieux. J’ai suivi ce genre d’entraînement avec Ohtsuka Sensei pendant cinq ans.

Y avait il beaucoup d’élèves ?

Pas vraiment, vous voyez dans les régions de Tokyo et Yokohama il y avait et il y a toujours beaucoup de clubs de Wado Ryu. Ohtsuka allait à tour de rôle dans tous ces dojos. Il y avait peut être 10 ou 12 personnes dans certains dojo. Aussi, à cette époque, il était difficile de trouver de bon lieu d’entraînement, si bien qu’il y avait des clubs dans des endroits comme le YMCA et dans certains dojos de Judo.

Vous entraîniez vous avec des étudiants d’autres styles ?

Non, je n’ai jamais fait ce genre de chose. De nos jours la façon de s’entraîner est très ouverte. Certains groupes invitent les gens du Wado à venir à leurs entraînements et nous les invitons en retour. Mais dans les temps anciens l’entraînement était fermé et seulement ouverts aux membres du dojo ou à d’autres étudiants du Wado Ryu.

Ohtsuka aurait dit qu’il pensait que le Wado Ryu est une discipline spirituelle. Comment vous a-t-il enseigné ceci ? Donnait il des conférences ?

La plupart des artistes martiaux croient que leur méthode est spirituelle. Ils disent que c’est la chose la plus importante, même plus important que la technique. Au début, quand Ohtsuka pensa à un nom pour son style, il l’appela « Shinshu Wado Ryu », mais ce nom ne fut jamais largement employé. Il éclaire sa pensée sur le Budo, mais on lui a fait remarqué que c’était trop long et un peu trop patriotique. Le résultat fut qu’il le réduisit à « Wado ryu » ce qui signifie « voie de la paix ». Il ne nous a jamais vraiment fait d’exposé mais nous enseignait les choses au travers de l’entraînement. C’était par l’entraînement que nous développions notre philosophie. Nous nous entraînions très dur chaque jour. C’était continu et en ce sens, la quantité de technique se substituait en la qualité de la technique.

Sensei, pouvez vous nous dire sur quels aspects vous insistez dans votre enseignement ?

J’apprends à mes élèves à être souple à la fois dans leur esprit et dans leur corps. Ceci est très difficile à obtenir mais c’est nécessaire. Quand j’avais autour de 30 ans, j’ai voyagé à travers le Japon avec Ohtsuka Sensei. Un jour, durant un de nos voyages, il me dit «  un jour, quelque part après la cinquantaine, tu reconnaîtras ce qu’est réellement le Karaté. » J’ai pensé à cela très profondément pendant de nombreuses années. Comme je vieillissais, j’ai commencé à réaliser que en vieillissant le corps perd en souplesse, si bien que vous devez vraiment bien connaître votre Karaté pour maintenir vos capacités. C’est pourquoi je pense que la souplesse est la chose la plus importante et j’insiste sur ce point avec mes élèves.

Pourquoi les gens doivent il prendre la peine de s’entraîner de nos jours ? Qu’est ce que le Karaté a à leur offrir ?

Personnellement, c’est un peu difficile à expliquer ce que je retire du Karaté, les sensations sont très personnelles. Pour les gens en général, le Karaté leur donne un moyen de se défendre. Il aide également à avoir une bonne forme physique et aide les jeunes à devenir plus fort.

Si quelqu’un veut expérimenter le sens profond du Karaté, comment  doit il vivre sa vie ?

Tout d’abord, il faut trouver un professeur qui peut vous montrer comment le trouver en vous-même. Quand on est jeune, c’est peut être difficile de voir au-delà du côté sportif. Avec le temps, on réalisera que ceci n’est seulement qu’une petite partie. Trouver un enseignant et ensuite être patient. Si vous pouvez faire cela alors vous expérimenterez le vrai Karaté un jour.

Dernière question Sensei, pouvez vous s’il vous plaît nous donner un conseil au lecteur ?

Tout ce que je peux dire aux gens qui s’entraîne est ceci : s’il vous plaît continuez. C’est très important de continuer une chose quand vous avez commencé. C’est la même chose avec le Karaté qu’avec les choses de la vie. Pour les instructeurs, je leur conseillerai de mettre leur gi régulièrement et de travailler de la même façon qu’ils attendent de leur élèves, c’est important.

Sakai Sensei, merci beaucoup.

C’était avec plaisir.

Notes :

  1. 1)Il s’agit sans doute d’une erreur dans la traduction originale. En 1940 il y eu une démonstration d’arts martiaux au Butokukai de Kyoto. Sept styles de Karaté furent enregistrés incluent leWado Ryu.
  2. 2)Dans une interview au magazine japonais «  Karaté-» Ohtsuka Sensei dit : «  J’étais très petit et faible quand j’étais enfant. C’est pourquoi je suggérais de faire du Kendo, mais ma mère désapprouva parce que le Kendo aurait pu abîmer mon cerveau si j’avais été frappé par un bâton, si bien que je commença le Jujutsu à la place ».
  3. 3)Atemi Waza ou Ate Waza sont deux termes utilisés par les écoles de Jujutsu traditionnelles japonaises pour décrire les techniques d’attaques.

Traduction Anglais Français : P Pedenaud

 

IKUO HIGUCHI

Ikuo Higuchi est chef instructeur de la Gima-Ha Shoto-Ryu Karatedo et Directeur IMAF (International Martial Arts Federation), 9éme Dan Karate-Do HANSHI, 7éme Dan Kobudo KYOSHI.

Higuchi sensei pratique le style Shotokan.

Il fut l’élève de sensei Makoto Gima pendant plus de trente ans (M Gima : 10 eme Dan né à Okinawa en 1896, qui commença le karate avec Shihan A. Itosu and Shihan-dai K. Yabu, avant de devenir l’élève et l’assistant de Gichin Funakoshi).

Il dirigea entre autres pendant presque 20 ans le dojo de Sensei Masatoshi Nakayama (décédé en 1987) à Tokyo.

Sensei Ikuo Higuchi passe pour être un des combattants les plus rapides au monde, il gagna au summum de sa carrière le championnat japonais en combat libre et il n’a rien perdu de sa rapidité.


Higuchi 

Ikuo Higuchi à gauche avec Makoto Gima.

démonstration

Makoto Gima en démonstration avec Ikuo Higuchi

genealogie

Généalogie

lhiguchi et pierre

I HIGUCHI et P Pedenaud


 

Encadrement technique :

Pierre PEDENAUD :

Débute le Karaté SHOTOKAN en 1984 à Paris sous la direction de Patrick Tamburini.

Aujourd’hui 3émé DAN et Instructeur fédéral (DIF) à la Fédération française de Karaté ; en karatédo RENSHI et GODAN de la fédération de Budo Kokusai Budoin IMAF Japon.

Si le Karate do Shotokan reste l a base de son travail (suivi des maitres de l’IMAF Hirokazu KANAZAWA et Ikuo HIGUCHI), l’étude d’autres styles de Karaté a fait partie de sa formation (Shyto Ryu avec en particulier Soke Shogo Kuniba) et continue d’alimenter sa pratique (Goju Ryu avec Tadanori Nobetsu et Wado ryu avec Kazuo Sakai). Pierre est également Aikidoka ( 2eme DAN FFAAA), pratique qu’il juge complémentaire à celle du Karatédo.

3 séjours dans les dojos Japonais sont venus ponctuer ce parcours martial (OSAKA Août 1994, Tokyo Mars 2005 et Tokyo Novembre 2010)

Pierre

Pierre diplome

Remise diplôme RENSHI à P Pedenaud par Sensei Tadanori NOBETSU (9 Dan Goju Ryu)

Pierre Championship

 

Osaka 1994 Seishinkai Championship

Alain FAVARD :

éme Dan Karaté, 1er Dan Aïkido, 1er Dan Kobudo Aïki Jutsu (IMAF Japon). Professeur Diplômé d'Etat mention Karaté et disciplines associées.

Brevet fédéral Aïkido.

 


 

Alain


Alain_FAVARD

Tai La Duong :

 

1er Dan Karaté, moniteur fédéral


 

 

LES GRADES

Renshi, Kyoshi, et Hanshi sont des grades/titres classiques, les “dan”  sont des grades plus modernes.

Ils sont comparables aux titres donnés aux samouraïs par la famille impériale du Japon pendant les périodes féodales, mais d'origine plus récente. Peu de fédérations au Japon sont autorisés à accorder de tels titres.

Avec l'approbation des  princes Kaya et Higashikuni, les deux premiers présidents, la famille impériale a autorisé l’IMAF à décerner ces titres.

Kokusai Budoin, IMAF est la seule fédération qui peut décerner ces titres dans tous les arts martiaux. En effet au Japon ces titres ne sont attribués que dans les arts qui utilisent les armes traditionnelles. Ils sont basé sur la connaissance, les capacités d'enseignement, la philosophie des arts martiaux et le développement exceptionnel du caractère par le Budo.

RENSHI:

Le caractère ren peut se traduire par "poli ", et shi par"instructeur". Ainsi, Renshi signifie "un instructeur poli", ou un expert.

Grade   minimum 4ème Dan.  Personne habilité à enseigner avec un  attachement prouvé au Budo par une longue expérience. Une thèse écrite est exigée.  Ce titre est comparable au diplôme universitaire "licencié en philosophie ".

KYOSHI :

Le kyo dans Kyoshi signifie le "professeur", "philosophie, ou religion." Par conséquent, Kyoshi signifie  "professeur capable d'enseigner la philosophie du Budo." (IMAF déclare que Kyoshi est le titre de "maître").

Il faut un minimum de deux ans après la promotion au 6ème dan, être  titulaire du titre de  Renshi.  La connaissance exceptionnelle des traditions et des méthodes de Budo.

Une thèse écrite est exigée.  Ce titre est comparable au diplôme universitaire " de Masters en philosophie ".

HANSHI :

Le han dans Hanshi signifie "l’exemple, modèle", hanshi signifie "un professeur qui peut servir de modèle ou idéal aux autres pratiquants.

Grade de minimum 8ème  Dan ,50 ans mini, titulaire du titre de Kyoshi. Individu de caractère moral et personne exceptionnelle. Conduite prouvée et contribution exceptionnelle  au Budo. Connaissance des techniques, de l'histoire et de l'esprit des arts martiaux. Une thèse écrite est exigée.  Ce titre est comparable au diplôme universitaire "de docteur en philosophie".


IMAF H. Q. déclare que Renshi se corrèle avec les grades modernes du 4ème et 5ème dan, Kyoshi aux grades du 6ème et 7ème, et Hanshi  aux grades du 8ème au 10ème dan.

MEIJIN :


Individu qui a atteint le rang le plus élevé soit 10ème  de Dan. Titre accordé  par un conseil spécial d’examinateurs. Meijin signifie grand maître.

SHIHAN.

Grade  minimum  7ème  Dan Kyoshi. Shihan se  traduit par chef  instructeur.

SOKE :


Le chef  d’une école (Ryu), qui a assuré  la transmission des techniques ancestrales. Ce titre n'est pas attribué par Kokusai Budoin, IMAF.